« HEAL »

Ah Netflix et ses beaux reportages ! Honnêtement je crois que la rubrique « Documentaires » est de loin ma favorite ! 

Je trouve les reportages bien tournés, documentés et (pour la majorité) passionnants. Il y en a un en particulier qui a retenu toute mon attention : HEAL.

Dans ce documentaire, médecins, patients & « leader spirituels » racontent le lien puissant unissant le corps et l’esprit. 

J’ai toujours pensé que nos maux étaient directement liés à nos pensées, à notre état d’esprit / état d’âme et aussi à nos mots. En effet, je suis convaincue que tous les maux et TOUTES les maladies (rhume, grippe, cancer…) sont en lien direct avec notre tête.  

Vous connaissez l’expression « Un esprit sain dans un corps sain » non ? Eh bien voilà, en gros, elle résume tout ! 

« Comme si c’était si simple » diront certains. Eh oui, ce n’est pas plus compliqué que ça. 

Pour être honnête, je suis lassée d’entendre « Oh mais moi je suis malade parce que ceci cela… ». D’accord je veux bien admettre qu’il peut y avoir des cas exceptionnels, la génétique ou autre mais, cela n’empêche pas que TOUT S’EXPLIQUE.

En revanche, si demain tu décides d’aller lécher une barre de métro ou de rouler une pelle à quelqu’un qui a la gastro, là il y a de grandes chances pour que la maladie qui s’en suivra ne soit pas lié à ta tête (quoique, aller lécher une barre de métro franchement ?).

Dans « HEAL » j’ai adoré en apprendre plus sur l’histoire de ceux qui, selon les spécialistes étaient « condamnés ». Ils expliquent leur parcours, leur déclic et leur chemin vers la guérison (et les difficultés aussi parce que nous ne sommes pas dans le monde des bisounours cela va de soi).

Cela donne de l’espoir et nous montre bien que tout est possible et que nous avons la force en nous de tout surmonter. 

Si vous avez des problèmes de santé (maux de tête, ventre, allergies, intolérances alimentaires et j’en passe…) je ne peux que vous conseillez d’aller à la RACINE du problème. Il n’y a que de cette manière que vous guérirez vraiment. N’allez pas juste traiter les symptômes.

Encore une fois, je ne dis pas que c’est facile. Parfois c’est douloureux, difficile à comprendre mais, cela n’en reste pas moins nécessaire. Si cela améliore notre qualité de vie ça vaut le coup non ?

Avant de vouloir guérir il faut d’abord comprendre pourquoi tu es malade.

Pour finir, je vous laisse avec des citations du documentaire qui résonnent particulièrement en moi :

✩ « (…) Avec les maladies chroniques qui se sont développées avec le temps, une action rapide ne marchera pas. Il faut aller à la racine du problème si on veut obtenir un changement. »

✩ « L’idée est très importante. Pouvoir changer mon environnement, et pouvoir changer la façon dont je perçois l’environnement, ça me permet de contrôler mon activité génétique. Je ne suis pas victime de mon hérédité. Je maitrise mon activité génétique. »

✩ « Que ce soit la foi en Dieu, la foi en la médecine, la foi en la capacité de notre corps à guérir ou une combinaison des trois, si on y croit, on peut le faire. »

Merci d’avoir lu cet article et n’hésitez pas à réagir, à bientôt ! ✩

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« La fille de papier », Guillaume Musso

❛ Il avait tout perdu.

Sauf l’essentiel.

Bonjour à tous ! ☆

En cette journée caniculaire (team hiver), je voulais vous parler du premier Guillaume Musso que j’ai lu il y a un petit moment qui est « La fille de papier ». 

✭ Tom Boyd, un écrivain célèbre en panne d’inspiration voit surgir l’héroïne de ses romans. Elle va mourir s’il arrête d’écrire ! Impossible ? Et pourtant ! Ensemble, Tom et Billie vont vivre une aventure extraordinaire mêlant réalité et fiction…

Au début, je ne savais pas à quoi m’attendre…je n’étais d’ailleurs pas très pressée de le lire pour être honnête. En effet, il est rare que je lise un auteur aussi connu que Guillaume Musso, je ne sais pas vraiment pourquoi. ^^ 

J’ai acheté ce livre un peu à l’aveugle, dans une recyclerie pour tout vous dire et après ma lecture, je suis bien contente de ma trouvaille !  

C’était une très bonne lecture. J’ai adoré les personnages principaux, les dialogues et la modernité de l’histoire, sans compter le mélange avec la fiction.

Parfois, j’avais l’impression de retrouver un peu l’écriture de Joël Dicker, ce qui n’est pas pour me déplaire ! 

L’histoire est simple mais belle, il y a de l’humour, de l’amour, de l’amitié bref je ne peux que vous conseiller cette lecture. 

C’était un réel petit coup de cœur pour mon premier Musso et je pense, par conséquent en lire d’autres (même si je ne sais pas encore lequel). 

Merci d’avoir lu cet article et n’hésitez pas à réagir, à bientôt ! ✩

✪4 SÉRIES NETFLIX✪

Bonjour à tous ! ✩

 Aujourd’hui je vous retrouve pour vous parler en bref de 4 séries disponibles sur Netflix que j’adore ! Sachez que pour cet article j’ai choisi des séries avec des épisodes de plus ou moins 30mn et que je n’ai pas d’ordre de préférence. 

✯ GOOD GIRLS ✯

Trois épouses et mères de famille de banlieue qui ont du mal à joindre les deux bouts et qui jugent qu’il est temps pour elles de prendre des risques, décident de braquer le supermarché local avec une arme factice. 

Autant vous le dire, après avoir regardé le premier épisode, je n’ai pas réussi à m’arrêter ! Le rythme est soutenu, les fous rires nombreux sans oublier les moments d’émotions parce que nous suivons la vie parfois (souvent) chaotique de trois mères de famille complètement différentes. Les situations auxquelles elles sont confrontées sont des situations du quotidien : le manque d’argent, la maladie, le divorce et j’en passe…C’est ce qui rend cette série accessible et « attachante ». Nous pouvons facilement nous imaginer à la place d’une des trois. 

Deux saisons (que j’ai binge-watché) sont dispo et j’ai hâte que la 3 arrive ! 

✯ Dead to me ✯

Accablée de chagrin et de colère après la mort tragique de son mari, l’agent immobilier Jen, une femme acide, rencontre l’empathique Judy dans un groupe de soutien.

 Je n’avais jamais regardé une série avec pour sujet principal le deuil. Mais, contrairement à ce qu’on pourrait croire, ne sortez pas les mouchoirs (ou peut-être juste 1 ou 2) !  Jen et Judy sont tellement marrantes et touchantes qu’on ne peut qu’être empathique…

Je suis curieuse de voir ce que la saison 2 réserve ! 

Grace et Frankie

Grace, une femme d’affaires et Frankie, une hippie sont deux femmes que tout oppose. Seulement leurs maris, avocats dans le même cabinet, annoncent qu’ils s’aiment et prévoient de se marier. Les deux femmes de 70 ans, commencent donc à vivre ensemble…

Que j’aime cette série ! Le sujet est original et les personnages hauts en couleurs ! Ça fait du bien de regarder une série avec des personnages principaux âgés qui se questionnent quant à la vieillesse, l’homosexualité et leur avenir avec toujours beaucoup d’entrain, d’humour et de tolérance (dont nous avons cruellement besoin à notre époque)

5 saisons sont déjà sorties et je ne m’en lasse pas !

The Good Place

À sa mort, Eleanor Shellstrop se retrouve au Bon Endroit, là où seules les personnes exceptionnelles aux âmes pures arrivent. Chaque nouvel arrivant est logé dans une maison idéale puis fait la connaissance de son âme sœur. Problème, Eleanor n’est pas vraiment une bonne personne et découvre qu’elle est ici par erreur…

Tout d’abord, gros coup de cœur pour les décors et les couleurs de cette série ! Les personnages sont (un peu) déjantés, les situations complètement loufoques, les dialogues hilarants et brillants ! Je peux vous dire que les fous rires étaient réguliers ! 

Malheureusement j’ai appris qu’il ne restait qu’une saison avant l’arrêt de la série mais, je ne peux que vous conseillez d’aller la regarder. 

Merci d’avoir lu cet article et n’hésitez pas à réagir, à bientôt !✩

« Les prophéties de NOSTRADAMUS »

« De nuict viendra par la forest de Reines
Deux pars vaultorte Herne la pierre blanche,
Le moine noir en gris dedans Varennes
Esleu cap. cause tempeste, feu sang tranche ».

(Quatrain prédisant la fuite à Varennes de Louis XVI et Marie-Antoinette…)

Bonjour à tous ! ☆

Aujourd’hui je vous retrouve pour vous parler rapidement d’un petit ouvrage regroupant les prophéties de Nostradamus. 

Comme vous pouvez le voir, le livre était organisé en petites parties avec le « titre » de la prophétie, la prophétie elle-même, sa traduction et parfois, un petit cours d’histoire pour nous expliquer cette dernière.

C’était vraiment fascinant de se plonger dans ces vieilles prophéties et je suis restée bouche-bée devant tant de précisions pour l’époque ! C’était un personnage mystérieux et son histoire me passionne. 

☆ Séquence « Petit rappel historique » : 

Portrait de Nostradamus par son fils ainé, César de Nostredame.

Michel de Nostredame de son vrai nom était un médecin et astrologue français du XVème siècle né le 14 Décembre 1503. D’après certaines sources il n’aurait pas été médecin et/ou n’aurait même jamais mis les pieds à la faculté de médecine de Montpellier. Nostradamus voyage beaucoup (je vous passe les détails)et étudie la nature et les astres. En 1547, il épouse Anne Ponsard, une jeune veuve de Salon-de-Provence et a six enfants.  En 1550, il publie ses premières prédictions et signe ses écrits sous le pseudonyme que nous connaissons tous. En 1555, il publie l’ouvrage qui fait l’essentiel de sa gloire encore aujourd’hui tout en poursuivant en parallèle ses activités médicales qui le mèneront jusqu’au cousin de la reine Catherine de Médicis, qu’il soignera. La même année, cette dernière l’appelle à la cour. Ce n’est qu’en 1564 que Nostradamus est nommé médecin et conseillé du roi. 

Le 2 Juillet 1566, Michel de Nostredame rend l’âme au retour d’un voyage où il aurait représenté sa ville auprès du roi. 

Certains disent qu’il aurait écrit une prophétie sur les circonstances de sa mort…

Chacun croit ce qu’il souhaite…

Merci d’avoir lu cet article et n’hésitez pas à réagir, à bientôt ! ✩

✪UNICORN STORE✪

Bonjour à tous ! ✩

Aujourd’hui je vous retrouve (rapidement) pour vous parler d’un coup de cœur Netflix : Unicorn Store. 

★ Après avoir échoué dans ses études d’art, Kit, une artiste fantaisiste accepte un travail morose jusqu’au jour où elle fait la rencontre d’un mystérieux vendeur qui lui propose de réaliser son rêve : adopter une licorne.

Avec en tête d’affiche Brie Larson et Samuel L. Jackson, je ne pouvais qu’être attirée par ce film sans compter que j’avais vu Captain Marvel peu de temps avant !

Cependant, j’ai eu un tout petit peu d’appréhension car, (ne m’en voulez pas) je n’aime absolument pas les licornes… je suis complètement passé à côté de cette frénésie !

Malgré cela, je n’ai pas vu passer ce film d’1h30 !

Il a tout pour plaire : de l’humour, un jeu d’acteur parfait, de la profondeur, de l’émotion bref la totale. 

Ici on nous parle de la difficulté à être soi-même quand ce n’est pas conforme aux attentes des proches et/ou de la société, de maturité, de croyances aussi et de persévérance…

J’ai été très touchée par le personnage de Kit dans laquelle je me suis quelque peu retrouvée. En effet, pour raconter un peu ma vie, je me suis toujours sentie un peu à l’écart des autres de par mes croyances, mon mode de vie ou ma manière de voir certaines choses (que je n’expliquerais pas ici ^^). 

Bref, n’ayant pas envie de vous spoiler je vais m’arrêter là et vous conseiller d’aller le regarder si vous voulez passer un bon moment !

Merci d’avoir lu cet article et n’hésitez pas à réagir, à bientôt !✩

« Un pays celtique » , Delenn Harper

❝ Toute quête ou voyage spirituel est personnel et solitaire, mais il nécessite de vivre le monde pleinement. C’est pourquoi on vous enseignera que la vérité se trouve en vous et non pas en dehors de vous. ❞

Bonjour à tous ! ☆

Aujourd’hui je vous retrouve pour vous parler du tome 1 de la saga « Un pays celtique » de Delenn Harper. 

Avant tout, je tenais à remercier Delenn Harper en personne de m’avoir gentiment envoyé son œuvre et d’avoir accepté de répondre à mes questions que vous trouverez à la fin de l’article. 

✭ Et si les Celtes n’avaient pas perdu contre les Romain ? Notre Histoire moderne en serait complètement changée … Par voie de conséquence notre Europe aussi … C’est dans cette autre Europe que Lania, étudiante, va voyager en Eurostar entre un Paris très mondain et une Britonnia très naturelle, où cette nation celtique vit en toute indépendance dans une Union Européenne actuelle.

C’est en parcourant mon application de lecture « Goodreads » que je suis tombée par hasard sur « Un pays celtique ». Etant férue de culture celtique je ne pouvais qu’être tentée par cette oeuvre !

C’était une lecture relativement rapide et très fluide. La plume de l’autrice est très agréable et on est facilement entrainé dans l’histoire. 

Ici nous suivons donc le parcours de Lania, jeune étudiante au sein de Britonnia, et assistons aussi à ses cours alors autant vous dire que j’avais l’impression d’être de retour à la fac ! 

Bon, pour être honnête, les cours de Lania me passionnent plus.

En effet, je fus étonnée de constater que la spiritualité est omniprésente au sein de ce roman. Et ça fait du bien !!!

Vous ne le savez peut-être pas, mais la spiritualité est au cœur de ma vie et j’ai retrouvé pleins de point commun entre moi et le personnage principal. 

C’est un livre « feel good » qui peut aussi nous pousser à nous poser des questions sur notre mode de vie, nos croyances et notre façon de voir les choses…

Les deux minis bémols seraient, à mon sens, la mise en page(mais je l’ai lu sur tablette donc elle n’est peut-être pas optimale) et quelques répétitions, mais rien bien grave !

Vous l’aurez compris, c’était vraiment une bonne lecture, une très belle découverte et je pense donc, lire les deux autres tomes de l’autrice !

Pour finir, je vous laisse avec la petite interview de Delenn qui a acceptée de se prêter au jeu (encore merci pour tes réponses passionnantes).

1) Tout d’abord, peux-tu te présenter et nous expliquer un peu ton parcours ?

J’ai étudié l’Histoire et l’archéologie mais j’ai toujours voulu écrire. Et la spiritualité a toujours été un moteur pour mes études.  

20 ans après, j’ai été initiée aux Mystères Féminins et Celtiques. Je suis devenue une Prêtresse d’Avalon, de tradition bardique. 

2) Tu dis être une prêtresse d’Avalon de tradition bardique, de quoi s’agit-il ? 

Lors du renouveau druidique, il y a près de 300 ans, une branche a été formée au Pays de Galles. Pour le grand publique, ce sont les mythes et les traditions irlandaises qui sont majoritairement connues. La tradition d’Avalon utilise les mythes gallois trouvés dans le Mabinogion comme base de son enseignement.

J’ai étudié dans un Ordre de tradition druidique d’Avalon qui tire son inspiration du Mabinogion et autres contes Gallois. 

Après toutes ces années de recherche et d’études en anglais, il fallait que je mette tout à plat en français.J’ai écrit ce livre afin de partager une tradition peu connue dans la grande communauté des druides et peu accessible en dehors de la langue anglaise. 

Les communautés druidiques européennes et américaines ont une approche différente du druidisme. J’aime l’idée d’aider les femmes à développer une pratique druidique et avalonienne en français.

La tradition d’Avalon n’est pas un bloc monolithique, mais un ensemble d’écoles ou de mouvance. Au-delà de la culture celte, l’élément de base qui rejoint toutes les branches est Avalon en tant qu’autre monde celte situé hors du temps et de l’espace et un aspect de guérison. Suivre une tradition avalonienne demande de travailler à sa guérison et celle du monde. Il y a une forte composante mystique, où le pratiquant expérimente des situations qui le changent…La progression se fait par expérience et pas seulement sur la capacité à réciter des incantations, comme Lania dans le livre. 

Il est possible de diviser la tradition en différentes branches : historiques, mythiques, académique, reclaiming… Et chaque branche à une couleur qui lui est propre. 

Cette tradition avec l’emphase (quelquefois exclusivement) sur le féminin, et la guérison personnelle ne parle pas à tous. Cependant la connaissance de soi est essentielle et cela commence par savoir si nous sommes sur la bonne voie.

3) Combien de temps as-tu mis pour écrire  » Un pays celtique  » ?

C’est une question difficile parce que je m’y suis reprise à plusieurs fois. Le roman en lui-même, je l’ai écrit il y a plus de 20 ans, pendant mon enseignement druidique. L’année dernière je l’ai retravaillé et c’est là que j’ai décidé de le publier. C’est effrayant vu comme ça, 22 ans pour écrire un livre ! 

4) D’où vient ton inspiration ? Est-ce une passion pour la culture celtique ?

Je suis Bretonne, j’ai grandi à côté de la forêt de Brocéliande, on peut dire que je suis tombé dedans petite. 

J’ai toujours été attiré par les celtes, et leur culture. C’est une des raisons pour laquelle j’ai étudié l’histoire et l’archéologie, le néolithique, pour être précise. 

La variété de cette culture est fascinante, et surtout si tôt dans l’Histoire !

 Que ce soit sur le rapport aux femmes, les arts ou la justice les celtes étaient en avance. Je me suis longtemps demandé ce qu’il adviendrait si cette culture avait survécu jusqu’à nous, ce qu’elle aurait donné … Je trouve que les celtes sont méconnus ou alors qu’ils sont mis dans des cases simplistes de païens barbares, mais leur société est moderne à tout point de vue. 

C’était l’idée de départ du livre. 

5) Pourquoi écrire en anglais et en français ? 

J’ai habité en Angleterre pendant presque 10 ans, c’est un pays que je connais bien. Et quand mon mari, qui est anglais, a essayé de le lire, il m’a tout simplement demandé pourquoi je ne le traduisais pas. Ça s’est passé vraiment naturellement. 

6) Tu t’es débrouillée seule pour publier ton livre, peux-tu nous expliquer comment (édition, publication, vente…) ? 

Et bien comme tout le monde J, en recommençant 25 fois, en retravaillant le manuscrit à chaque retour de bloggeur et lecteur. Les critiques sont bonnes à prendre, elles apportent un autre point de vue que celui de l’auteur. Parfois on se perd dans l’écriture, on peut être atteint de logorrhée … c’est pas mal un petit rappel à l’ordre … 

 J’ai fait des recherches pour connaître le marché, les plateformes et comprendre comment tout cela fonctionne.

 Ensuite je me suis jeté à l’eau. Mais quand c’est une passion, ce n’est pas long ou du travail !

7) Comment as-tu choisis les prénoms de tes personnages ainsi que les noms des différents lieux ? As-tu été inspiré par des lieux existants ? 

J’ai fait beaucoup de recherches. Les prénoms sont une véritable investigation, je souhaitais qu’ils collent parfaitement au caractère comme je l’avais dans ma tête (physique, psychologique et en fonction de son rôle dans l’histoire). 

La signification du prénom est aussi impérative en fonction du personnage. La sonorité et l’écriture du nom a une grande importance pour moi. Il faut que ce soit beau ou alors que ça intrigue… 

Je trouve l’inspiration partout. Les lieux géographiques, les personnes sont une grande source de départ d’écriture pour ma part. 

8) Au cours ma lecture, j’ai remarqué que tu parlais beaucoup de spiritualité, est-ce important dans ta vie ? 

Oui absolument, surtout dans ce livre ! Je souhaitais avant tout écrire un livre qui enseigne la spiritualité des druides comme je la connais (il y a d’autres traditions et d’autres livres). 

Mais je voulais surtout un roman sans le coté rébarbatif des livres de type « manuels ». J’en ai tellement lu, qu’à la fin ils me tombaient des mains. Je n’en pouvais plus. Et pourtant j’adore le sujet ! Alors j’ai écrit ce que j’ai voulu lire. 

J’aimerais que les aspirantes prêtresses qui liront « Un pays Celtique », l’utilisent comme un agenda dans l’année et y reviennent afin de trouver l’inspiration sur les fêtes, les contes, et même les activités de la saison ! Les aventures de Lania sont une idée de la façon dont on peut vivre une spiritualité qui nous défit sur nos propres peurs au quotidien pour s’en libérer.

Et je souhaite que les non druides voyagent dans ce pays et y découvrent une autre façon de vivre et de voir les choses. 

Le rapport à la nature et au cycle des saisons est très important chez les celtes. C’est un excellent outil, cela permet de rester dans le présent. 

9) Tu parles aussi de trouver sa voie, se chercher, dompter ses ténèbres, guérir, faire ce que nous aimons et j’en passe… Cela reflète-t-il ton parcours ? Quel message cherches-tu à faire passer à travers l’histoire de Lania ? 

Lania est une jeune fille d’aujourd’hui qui devient femme dans un monde qui lui fait peur. Elle apprend à le comprendre et à s’y épanouir. Le processus passe par une mue, elle doit se débarrasser de ses anciennes croyances, ses ténèbres si on peut dire. 

A travers les rites celtiques qu’elle apprend, elle se libère. 

Lania est une parisienne qui explore une spiritualité ancestrale, presque rurale et anachronique. Elle réussit à se connecter à la sagesse des Dieux celtes en plein Paris. C’est son défi, et celui des femmes modernes aussi. Les textes anciens sont plein de sagesse et nous ne sommes pas si éloignés d’eux. 

La spiritualité est accessible à tous. Peu importe nos croyances, elles sont toutes valides et bonnes, l’important c’est que le chemin que nous prenons nous parle. 

10) Pour finir, quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui aimerait se lancer, comme toi, dans l’écriture puis dans l’édition de son œuvre ? 

Relire, corriger, relire, corriger, relire. 

Allez-y, c’est une fabuleuse aventure ! 

Merci d’avoir lu cet article et n’hésitez pas à réagir, à bientôt ! ✩

« Sorcières, la puissance invaincue des femmes », Mona Chollet

Aujourd’hui, l’indépendance des femmes, même quand elle est possible juridiquement et matériellement, continue de susciter un scepticisme général. Leur lien avec un homme et des enfants, vécu sur le mode de son de soi, reste considéré comme le cœur de leur identité. ❞ 

Bonjour à tous ! ☆

Aujourd’hui je reviens pour vous parler de l’essai « Sorcières. La puissance invaincue des femmes » de Mona Chollet. 

✭ Qu’elles vendent des grimoires sur Etsy, postent des photos de leur autel orné de cristaux sur Instagram ou se rassemblent pour jeter des sorts à Donald Trump, les sorcières sont partout. Davantage encore que leurs aînées des années 1970, les féministes actuelles semblent hantées par cette figure. La sorcière est à la fois la victime absolue, celle pour qui on réclame justice, et la rebelle obstinée, insaisissable. Mais qui étaient au juste celles qui, dans l’Europe de la Renaissance, ont été accusées de sorcellerie ? Quels types de femme ces siècles de terreur ont-ils censurés, éliminés, réprimés ?
Ce livre en explore trois et examine ce qu’il en reste aujourd’hui, dans nos préjugés et nos représentations : la femme indépendante — puisque les veuves et les célibataires furent particulièrement visées ; la femme sans enfant — puisque l’époque des chasses a marqué la fin de la tolérance pour celles qui prétendaient contrôler leur fécondité ; et la femme âgée – devenue, et restée depuis, un objet d’horreur.
Enfin, il sera aussi question de la vision du monde que la traque des sorcières a servi à promouvoir, du rapport guerrier qui s’est développé alors tant à l’égard des femmes que de la nature : une double malédiction qui reste à lever.

Cela faisait déjà un moment que je voulais lire un essai sur la femme, sa place dans la société et c’est chose faite !

Dans cet essai, Mona Chollet s’intéresse surtout aux héritières des sorcières des autres siècles qui sont : les femmes d’aujourd’hui.  

Elle nous parle du poids des générations, des femmes célibataires, du choix de la stérilité, de la femme âgée, chassée et j’en passe…

Dans ce livre, Mona Chollet ne mâche pas ses mots, surtout lorsqu’il s’agit de parler de désir de stérilité, choix encore trop controversé aujourd’hui, n’entrant pas dans le « schéma classique », mais aussi de celles qui regrettent d’avoir eu des enfants.

Elle parle aussi de la place de la femme dans le milieu professionnel qui, pour beaucoup, sera forcément inférieur à celle d’un homme… 

J’ai beaucoup aimé les parallèles entre la place de la femme maintenant (secrétaire, mère, assistante maternelle, femme de ménage…) avec celle du moyen-âge où les femmes avaient un rôle essentiel au bon fonctionnement de l’endroit où elles se trouvaient (forgeronne, chapelière, brasseuses et j’en passe)

Elle écrit, je cite :« C’est donc une reconquête, et non une conquête, qui a débuté au XXème. »

Ce que j’approuve totalement. 

Je ne suis pas forcément en accord avec toutes les idées présentées dans l’essai, mais je pense qu’au 21ème siècle il est temps que la femme reprenne sa (juste) place au sein de la société.

Je suis sidérée quand j’entends (encore trop régulièrement) qu’une femme ne peut pas diriger, créer, inventer ou autre et que sa place est dans la cuisine, la buanderie ou avec un balai à la main… réveillez-vous, la ménagère des années 50 c’est terminé !!!

Mona Chollet écrit, je cite encore : « Même quand elles disposent des moyens d’embrasser une profession prestigieuse ou un métier créatif un obstacle psychologique, ou le manque d’encouragements de l’entourage, peut les retenir de se lancer. Elles préféreront alors vivre leur vocation par procuration (…) »

Je pense que cela résume bien le climat qui règne encore trop souvent. 

Malgré tout, il n’y a pas que du négatif. D’ailleurs, Mona Chollet n’a pas de jugement, elle se « contente » d’expliquer.

Je pense, et je vois aussi, que la société change, évolue, que les nouvelles générations arrivent et par conséquent, je suis certaine que ce siècle nous réserve plein de surprises ! 

Pour finir, c’était une lecture très intéressante et très dense avec beaucoup (peut-être trop parfois) d’informations, une deuxième lecture ne serait pas de trop ! 

Merci d’avoir lu cet article et n’hésitez pas à réagir, à bientôt ! ✩